Etude TEAM PC : étude de phase 2, randomisé visant à évaluer l'efficacité du talazoparib associé à l'enzalutamide, comme traitement de première ligne, chez les patients atteints d'un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration après progression sous abiratérone.
Mis à jour le
Type(s) de cancer(s) :
- Cancer de la prostate métastatique.
Spécialité(s) :
- Thérapies Ciblées
- Hormonothérapie
Sexe :
hommes
Catégorie âge :
Supérieur ou égal à 18 ans.
Promoteur :
Fundacion Oncosur
Etat de l'essai :
ouvert aux inclusions
Avancement de l'essai :
Ouverture prévue le : -
Ouverture effective le : 30/09/2025
Fin d'inclusion prévue le : 31/01/2026
Fin d'inclusion effective le : -
Dernière inclusion le : -
Nombre d'inclusions prévues:
France: -
Tous pays: 78
Nombre d'inclusions faites :
France: -
Tous pays: -
Nombre de centre prévus :
France: 5
Tous pays: 12
Résumé
Il s'agit d'un essai multicentrique, ouvert, randomisé de phase II visant à évaluer l'efficacité de l'association talazoparib + enzalutamide par rapport à l'enzalutamide en première ligne de traitement du cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (mCRPC) chez des patients dont la maladie a progressé sous traitement par abiratérone pour un cancer de la prostate métastatique hormonosensible (mHSPC). Les patients répondant aux critères d'inclusion seront randomisés selon un ratio 1:1 dans le bras expérimental (enzalutamide et talazoparib) ou le bras contrôle (enzalutamide) et recevront le traitement jusqu'à progression de la maladie, toxicité inacceptable, décès ou arrêt du traitement pour toute autre raison.Le cancer de la prostate est le deuxième cancer le plus fréquent chez l'homme dans le monde, avec une incidence annuelle mondiale estimée à 1,3 million de nouveaux cas et plus de 375 000 décès. Le cancer de la prostate de type agressif est un sous-groupe cliniquement défini de cancers de la prostate métastatiques résistants à la castration (mCRPC) caractérisé par l'absence de réponse aux thérapies ciblées anti-androgéniques et par des manifestations neuroendocriniennes. Les traitements actuellement disponibles sont inefficaces, ce qui représente un besoin clinique non satisfait. L'association de talazoparib, un puissant inhibiteur sélectif de PARP (PARPi), et d'enzalutamide (inhibiteur de la signalisation du récepteur des androgènes ; ARSi), a démontré dans l'étude TALAPRO-2 une amélioration de l'efficacité chez les patients atteints d'un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (mCRPC), avec ou sans altérations des gènes de réponse aux dommages à l'ADN (DDR), en traitement de première ligne (1L), comparativement à l'enzalutamide seul.
Jusqu'à 78 participants seront inclus et randomisés selon un ratio 1:1 dans les bras expérimental et contrôle. Jusqu'à 19 participants seront affectés au bras expérimental lors de la phase 1. Une analyse intermédiaire sera déclenchée après un suivi d'au moins 16 semaines pour chaque patient du bras expérimental (ou plus tôt si la réponse peut être déterminée avec certitude), afin de décider de la poursuite de l'étude en phase 2 ou de son arrêt. Si au moins 6 réponses sont observées, le recrutement se poursuivra en phase 2, avec l'inclusion de 20 participants supplémentaires dans chaque bras ; dans le cas contraire, l'essai sera interrompu.
Durée estimée de l'étude : 36 mois. Le recrutement devrait être achevé en 18 mois. La durée médiane du traitement est estimée à 10 mois. Après la fin du traitement (ou son interruption), les participants seront suivis pour évaluer leur survie jusqu'à la fin de l'étude, soit 18 mois après l'inclusion du dernier patient, sauf en cas d'arrêt prématuré de l'étude.
L'hypothèse est que, après progression sous abiratérone, l'ajout de talazoparib à l'enzalutamide en première ligne de traitement du cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (mCRPC) permettra d'améliorer le taux de réponse du PSA et de retarder la progression par rapport à l'enzalutamide seul.
Population cible
- Type de cancer : Cancer de la prostate métastatique.
- Sexe : hommes
- Age : Supérieur ou égal à 18 ans.
Références de l'essai
- N°RECF : RECF-005476
- EudraCT/ID-RCB : 2023-510536-37-00
- NCT : NCT06582628
- Liens d'intérêt : https://euclinicaltrials.eu/search-for-clinical-trials/?lang=en&EUCT=2023-510536-37-00, https://clinicaltrials.gov/study/NCT06582628
Caractéristiques de l'essai
- Type de l'essai : thérapeutique
- Essai avec tirage au sort : Oui
- Essai avec placebo : Non
- Phase : 2
- Etendue d'investigation : multicentrique - Europe
Détails plus scientifiques
Titre officiel de l’essai : A Multicenter, Open Label, Randomized Phase II Trial to Evaluate the Efficacy of Talazoparib Plus Enzalutamide as First Line Treatment for Patients With Metastatic Castration Resistant Prostate Cancer Following Progression on Abiraterone
Résumé à destination des professionnels : Il s'agit d'un essai multicentrique, ouvert, randomisé de phase II visant à évaluer l'efficacité de l'association talazoparib + enzalutamide par rapport à l'enzalutamide en première ligne de traitement du cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (mCRPC) chez des patients dont la maladie a progressé sous traitement par abiratérone pour un cancer de la prostate métastatique hormonosensible (mHSPC). Les patients répondant aux critères d'inclusion seront randomisés selon un ratio 1:1 dans le bras expérimental (enzalutamide et talazoparib) ou le bras contrôle (enzalutamide) et recevront le traitement jusqu'à progression de la maladie, toxicité inacceptable, décès ou arrêt du traitement pour toute autre raison. Le cancer de la prostate est le deuxième cancer le plus fréquent chez l'homme dans le monde, avec une incidence annuelle mondiale estimée à 1,3 million de nouveaux cas et plus de 375 000 décès. Le cancer de la prostate de type agressif est un sous-groupe cliniquement défini de cancers de la prostate métastatiques résistants à la castration (mCRPC) caractérisé par l'absence de réponse aux thérapies ciblées anti-androgéniques et par des manifestations neuroendocriniennes. Les traitements actuellement disponibles sont inefficaces, ce qui représente un besoin clinique non satisfait. L'association de talazoparib, un puissant inhibiteur sélectif de PARP (PARPi), et d'enzalutamide (inhibiteur de la signalisation du récepteur des androgènes ; ARSi), a démontré dans l'étude TALAPRO-2 une amélioration de l'efficacité chez les patients atteints d'un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (mCRPC), avec ou sans altérations des gènes de réponse aux dommages à l'ADN (DDR), en traitement de première ligne (1L), comparativement à l'enzalutamide seul. Jusqu'à 78 participants seront inclus et randomisés selon un ratio 1:1 dans les bras expérimental et contrôle. Jusqu'à 19 participants seront affectés au bras expérimental lors de la phase 1. Une analyse intermédiaire sera déclenchée après un suivi d'au moins 16 semaines pour chaque patient du bras expérimental (ou plus tôt si la réponse peut être déterminée avec certitude), afin de décider de la poursuite de l'étude en phase 2 ou de son arrêt. Si au moins 6 réponses sont observées, le recrutement se poursuivra en phase 2, avec l'inclusion de 20 participants supplémentaires dans chaque bras ; dans le cas contraire, l'essai sera interrompu. Durée estimée de l'étude : 36 mois. Le recrutement devrait être achevé en 18 mois. La durée médiane du traitement est estimée à 10 mois. Après la fin du traitement (ou son interruption), les participants seront suivis pour évaluer leur survie jusqu'à la fin de l'étude, soit 18 mois après l'inclusion du dernier patient, sauf en cas d'arrêt prématuré de l'étude. L'hypothèse est que, après progression sous abiratérone, l'ajout de talazoparib à l'enzalutamide en première ligne de traitement du cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (mCRPC) permettra d'améliorer le taux de réponse du PSA et de retarder la progression par rapport à l'enzalutamide seul.
Objectif(s) principal(aux) : Déterminer l’activité antitumorale du talazoparib associé à l’enzalutamide en tant que traitement de première ligne du cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (mCRPC) chez les participants dont la maladie a progressé sous abiratérone.
Critères d’inclusion :
- Âge ≥ 18 ans.
- Diagnostic histologique d'adénocarcinome de la prostate sans différenciation neuroendocrine ni caractéristiques de petites cellules.
- Indice de performance ECOG 0 ou 1.
- Acceptation de fournir des biopsies tumorales au cours de l'étude. Remarque : À l'inclusion, la biopsie tumorale fraîche réalisée avant traitement peut être remplacée par une biopsie tumorale archivée, avec l'accord de l'investigateur principal, si cette biopsie a été effectuée après progression vers une résistance métastatique à la castration et comprend à la fois un prélèvement frais congelé archivé et un bloc fixé au formol et inclus en paraffine (FFPE) avec une teneur tumorale minimale inférieure à 30 %. Le patient doit néanmoins accepter de se soumettre à une nouvelle biopsie post-traitement obligatoire.
- Acceptation de fournir des échantillons de sang pour l'analyse des biomarqueurs.
- Consentement au séquençage des gènes de réparation de l'ADN (DDR) pour l'analyse de la prévalence des aberrations somatiques et germinales de ces gènes.
- Cancer de la prostate métastatique (M1) documenté par scintigraphie osseuse, ou atteinte des tissus mous documentée par tomodensitométrie (TDM) ou imagerie par résonance magnétique (IRM).
- Cancer de la prostate asymptomatique ou peu symptomatique au moment du dépistage.
- Espérance de vie estimée supérieure ou égale à 6 mois après le dépistage.
- Un traitement par privation androgénique (TPA) en cours, associant un agoniste ou un antagoniste de l'hormone de libération des gonadotrophines (GnRH), doit être instauré avant le dépistage et poursuivi pendant toute la durée de l'étude chez les participants n'ayant pas subi d'orchidectomie bilatérale.
- Progression de la maladie après au moins 12 semaines de traitement par abiratérone pour un cancer de la prostate métastatique hormonosensible. La progression est définie par : a. une augmentation du PSA supérieure ou égale à 25 % et une augmentation absolue supérieure ou égale à 2 ng/mL par rapport au nadir (ou à la valeur initiale pour les participants sans diminution du PSA), confirmée par un deuxième dosage du PSA au moins 3 semaines plus tard ; et/ou b. une progression radiographique limitée : un maximum de 2 nouvelles métastases osseuses, aucune nouvelle métastase des tissus mous et une augmentation de moins de 50 % de la taille des lésions des tissus mous mesurables.
- Les participants ayant déjà reçu du docétaxel doivent répondre aux critères suivants : a. Avoir reçu un maximum de 6 cycles de docétaxel pour un mHSPC. b. Avoir reçu la dernière dose de docétaxel plus de 6 mois avant la randomisation.
Carte des établissements
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Centre Jean Perrin
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Institut Bergonié
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Hôpital Begin
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Hôpital Morvan
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Gustave Roussy (IGR)