Etude IDeate-Lung03 : étude de phase 1b/2, visant à évaluer la sécurité d’emploi et l’efficacité de l’ifinatamab deruxtécan (I-DXd), un conjugué anticorps-médicament B7-H3, en association avec l’atézolizumab avec ou sans carboplatine en tant que traitement d’induction de première ligne ou en tant que traitement d’entretien chez des patients ayant un cancer du poumon à petites cellules de stade étendu (CPPC-SE).

Type(s) de cancer(s) :

  • Cancer du poumon à petites cellules de stade étendu.

Spécialité(s) :

  • ADC (antibody-drug conjugate)

Sexe :

hommes et femmes

Catégorie âge :

Supérieur ou égal à 18 ans.

Promoteur :

Daiichi Sankyo Pharma

Etat de l'essai :

ouvert aux inclusions

Avancement de l'essai :

Ouverture prévue le : 22/07/2024
Ouverture effective le : 22/07/2024
Fin d'inclusion prévue le : 30/12/2026
Fin d'inclusion effective le : -
Dernière inclusion le : -
Nombre d'inclusions prévues:
France: -
Tous pays: 123
Nombre d'inclusions faites :
France: -
Tous pays: -
Nombre de centre prévus :
France: 9
Tous pays: 50

Résumé

Le cancer bronchique non à petites cellules au stade métastatique reste un défi, avec un pronostic sombre pour les patients en progression après une chimiothérapie à base de platine et une immunothérapie.
L’ifinatamab-Deruxtecan (I-DXd), un conjugué anticorps-médicament (CAM) prometteur, offre un nouvel espoir en deuxième ligne. Cette étude pourrait faire de ce traitement un futur standard de soins.
L'objectif de l'étude est d'évaluer la sécurité d’emploi et l’efficacité de l’I-DXd en association avec un inhibiteur de point de contrôle immunitaire, l’atézolizumab, avec ou sans carboplatine chez des patients ayant un cancer du poumon à petites cellules de stade étendu (CPPC-SE) dans le cadre d’un traitement de première ligne (1L).
Cette étude se déroule en 2 parties et comporte 2 cohortes :
La partie 1 (phase 1b ; préinclusion de sécurité) et la partie 2 (phase 2 ; optimisation de la dose), cohorte 1 (I-DXd en entretien) et cohorte 2 (I-DXd en induction + entretien).
L’évaluation de la sécurité d’emploi sous la forme d’une surveillance continue de la sécurité d’emploi a lieu dans les cohortes 1 et 2. Toute indication de déséquilibre du rapport bénéfice/risque (B/R) pour cette population peut conduire à l’arrêt de l’inclusion dans l’étude et/ou à une diminution de la dose.
1- Partie 1 - cohorte 1 (cohorte d’entretien) : préinclusion de sécurité (phase 1b).
Les patients doivent avoir terminé 4 cycles de traitement standard (TS) d’induction de première ligne par carboplatine, étoposide et atézolizumab sans preuve de progression de la maladie (PM) avant leur inclusion dans cette étude.
Les patients reçoivent l’I-DXd en IV, toutes les 3 semaines, selon un schéma d'escalade de dose, en association avec l’atézolizumab en IV toutes les 3 semaines, comme traitement d’entretien jusqu’à la progression de la maladie.
Une période de surveillance de 5 jours entre chacun des 3 premiers patients ayant reçu la dose (ce nombre peut être étendu au nombre prévu de patients à inclure de 9 patients maximum) sera mise en œuvre par mesure de sécurité pour détecter les événements indésirables (EI) liés à la perfusion et d’autres toxicités potentielles concomitantes. 
1- Partie 1 - cohorte 2 (cohorte d’induction + entretien) : préinclusion de sécurité (phase 1b). Cette cohorte inclut des patients atteints de cancer du poumon à petites cellules de stade étendu (CPPC-SE) nouvellement diagnostiqués et naïfs de traitement.
Les patients reçoivent l’un des traitements suivants :
- 4 cures d’induction par I-DXd (8 mg/kg) en IV, toutes les 3 semaines + atézolizumab IV toutes les 3 semaines + carboplatine IV toutes les 3 semaines, suivis d'un traitement d'entretien par I‐DXd IV, toutes les 3 semaines + atézolizumab IV toutes les 3 semaines.
- 4 cures d’induction par I-DXd (12 mg/kg) toutes les 3 semaines + atézolizumab IV toutes les 3 semaines + carboplatine IV toutes les 3 semaines, suivis d'un traitement d'entretien par I‐DXd (12 mg/kg) toutes les 3 semaines + atézolizumab IV toutes les 3 semaines.
2- Partie 2 - cohorte 1 (optimisation de la dose) - phase 2 :  les patients reçoivent tout d’abord 4 cures de traitement standard d’induction de première ligne par carboplatine, étoposide et atézolizumab. Après la fin des 4 cures de traitement d’induction, ces patients sont à nouveau randomisés dans le groupe I-DXd (8 ou 12 mg/kg) en association avec l’atézolizumab en traitement d’entretien.
Les patients présentant une meilleure réponse globale (MRG) de réponse complète (RC), de réponse partielle (RP) ou de maladie stable (MS) d’après l’investigateur selon les critères d’évaluation RECIST v1.1 dans la phase d’induction sont admissibles pour recevoir le traitement d’entretien.
2- Partie 2 - cohorte 2 (cohorte d’induction + entretien) : les patients reçoivent 4 cures de traitement d’induction de première ligne avec I-DXd (8 ou 12 mg/kg) en association avec le carboplatine et l’atézolizumab. Le traitement se poursuit à la dose de 8 ou 12 mg/kg d’I-DXd en association avec l’atézolizumab en traitement d’entretien jusqu’à la PM d’après l’investigateur selon les critères RECIST v1.1.
À l’arrêt des médicaments à l’étude, les patients doivent passer une visite de fin du traitement. Les patients ont une visite de suivi de la sécurité d’emploi 90 (+14) jours après la dernière dose des médicaments à l’étude ou avant de commencer un nouveau traitement anticancéreux, selon la première éventualité.

Population cible

  • Type de cancer : Cancer du poumon à petites cellules de stade étendu.
  • Sexe : hommes et femmes
  • Age : Supérieur ou égal à 18 ans.

Références de l'essai

Caractéristiques de l'essai

  • Type de l'essai : thérapeutique
  • Essai avec tirage au sort : Non
  • Essai avec placebo : Non
  • Phase : 1
  • Etendue d'investigation : multicentrique - Monde

Contacts de l’essai

Coordinateur de l’essai

- COORDONNATEUR NON PRéSICé

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Détails plus scientifiques

Titre officiel de l’essai : Étude de phase 1b/2, multicentrique, en ouvert, évaluant l’ifinatamab deruxtécan (I-DXd), un conjugué anticorps-médicament (CAM) B7-H3, en association avec l’atézolizumab avec ou sans carboplatine en tant que traitement d’induction de première ligne ou en tant que traitement d’entretien chez des patients atteints d’un cancer du poumon à petites cellules de stade étendu (CPPC-SE) (IDeate-Lung03).

Résumé à destination des professionnels : Il s’agit d’une étude de phase 1b/2, non randomisée et multicentrique. Cette étude vise à évaluer la sécurité d’emploi et l’efficacité de l’I-DXd en association avec un inhibiteur de point de contrôle immunitaire, l’atézolizumab, avec ou sans carboplatine, chez des patients atteints d’un cancer du poumon à petites cellules de stade étendu (CPPC-SE) dans le cadre d’un traitement de première ligne (1L). Cette étude se déroule en 2 parties et comporte 2 cohortes : La partie 1 (phase 1b ; préinclusion de sécurité) et la partie 2 (phase 2 ; optimisation de la dose), cohorte 1 (I-DXd en entretien) et cohorte 2 (I-DXd en induction + entretien). L’évaluation de la sécurité d’emploi sous la forme d’une surveillance continue de la sécurité d’emploi a lieu dans les cohortes 1 et 2. Toute indication de déséquilibre du rapport bénéfice/risque (B/R) pour cette population peut conduire à l’arrêt de l’inclusion dans l’étude et/ou à une diminution de la dose. 1- Partie 1 - cohorte 1 (cohorte d’entretien) : préinclusion de sécurité (phase 1b). Les patients doivent avoir terminé 4 cycles de traitement standard (TS) d’induction de première ligne par carboplatine, étoposide et atézolizumab sans preuve de progression de la maladie (PM) avant leur inclusion dans cette étude. Les patients reçoivent l’I-DXd en IV, toutes les 3 semaines, selon un schéma d'escalade de dose, en association avec l’atézolizumab en IV toutes les 3 semaines, comme traitement d’entretien jusqu’à la progression de la maladie. Une période de surveillance de 5 jours entre chacun des 3 premiers patients ayant reçu la dose (ce nombre peut être étendu au nombre prévu de patients à inclure de 9 patients maximum) sera mise en œuvre par mesure de sécurité pour détecter les événements indésirables (EI) liés à la perfusion et d’autres toxicités potentielles concomitantes.  1- Partie 1 - cohorte 2 (cohorte d’induction + entretien) : préinclusion de sécurité (phase 1b). Cette cohorte inclut des patients atteints de cancer du poumon à petites cellules de stade étendu (CPPC-SE) nouvellement diagnostiqués et naïfs de traitement. Les patients reçoivent l’un des traitements suivants : - 4 cures d’induction par I-DXd (8 mg/kg) en IV, toutes les 3 semaines + atézolizumab IV toutes les 3 semaines + carboplatine IV toutes les 3 semaines, suivis d'un traitement d'entretien par I‐DXd IV, toutes les 3 semaines + atézolizumab IV toutes les 3 semaines. - 4 cures d’induction par I-DXd (12 mg/kg) toutes les 3 semaines + atézolizumab IV toutes les 3 semaines + carboplatine IV toutes les 3 semaines, suivis d'un traitement d'entretien par I‐DXd (12 mg/kg) toutes les 3 semaines + atézolizumab IV toutes les 3 semaines. 2- Partie 2 - cohorte 1 (optimisation de la dose) - phase 2 :  les patients reçoivent tout d’abord 4 cures de traitement standard d’induction de première ligne par carboplatine, étoposide et atézolizumab. Après la fin des 4 cures de traitement d’induction, ces patients sont à nouveau randomisés dans le groupe I-DXd (8 ou 12 mg/kg) en association avec l’atézolizumab en traitement d’entretien. Les patients présentant une meilleure réponse globale (MRG) de réponse complète (RC), de réponse partielle (RP) ou de maladie stable (MS) d’après l’investigateur selon les critères d’évaluation RECIST v1.1 dans la phase d’induction sont admissibles pour recevoir le traitement d’entretien. 2- Partie 2 - cohorte 2 (cohorte d’induction + entretien) : les patients reçoivent 4 cures de traitement d’induction de première ligne avec I-DXd (8 ou 12 mg/kg) en association avec le carboplatine et l’atézolizumab. Le traitement se poursuit à la dose de 8 ou 12 mg/kg d’I-DXd en association avec l’atézolizumab en traitement d’entretien jusqu’à la PM d’après l’investigateur selon les critères RECIST v1.1. À l’arrêt des médicaments à l’étude, les patients doivent passer une visite de fin du traitement. Les patients ont une visite de suivi de la sécurité d’emploi 90 (+14) jours après la dernière dose des médicaments à l’étude ou avant de commencer un nouveau traitement anticancéreux, selon la première éventualité.

Objectif(s) principal(aux) : Partie A : Évaluer la sécurité d’emploi et la tolérance de l’I-DXd en association avec l’atézolizumab avec ou sans 4 cycles de carboplatine.

Objectifs secondaires :

  • Partie A et partie B : Évaluer l’efficacité de l’IDXd en association avec l’atézolizumab avec ou sans 4 cycles de carboplatine.
  • Partie A et partie B : Évaluer la PK de l’I-DXd administré en association avec l’atézolizumab, avec ou sans 4 cycles de carboplatine.
  • Partie A et partie B : Évaluer l’immunogénicité de l’association I-DXd + atézolizumab avec ou sans 4 cycles de carboplatine.

Critères d’inclusion :

  • Age ≥ 18 ans.
  • Diagnostic de CPPC-SE confirmé sur le plan histologique ou cytologique qui nécessitera un traitement de première ligne.
  • - Pour la partie A de la cohorte 1 :
  • le patient doit avoir reçu 4 cycles de traitement d’induction de première ligne par carboplatine, étoposide et atézolizumab pour le CPPC-SE avec une RC, une RP ou une MS en cours selon les critères RECIST v1.1 évalués par l’investigateur.
  • Le patient doit être inclus ≤ 9 semaines (63 jours) à compter de la dernière dose de chimiothérapie à base de platine de première ligne.
  • Les patients recevant une ICP ou une radiothérapie du cerveau doivent être inclus ≤ 11 semaines (77 jours) à compter de la dernière dose de chimiothérapie à base de platine de première ligne.
  • - Pour la partie B de la cohorte 1 et la cohorte 2 :
  • Le patient n’a reçu aucun traitement antérieur pour le CPPC-SE.
  • Les patients ayant reçu une chimio-radiothérapie antérieure pour le CPPC de stade limité doivent avoir été traités avec une intention curative et avoir présenté un intervalle sans traitement d’au moins 6 mois depuis la dernière chimiothérapie, radiothérapie ou chimio-radiothérapie à partir du diagnostic de CPPC-SE.
  • - Pour la partie B de la cohorte 1 et la cohorte 2 :
  • Le patient présente au moins une lésion mesurable selon les critères RECIST v1.1 sur la tomodensitométrie (TDM) ou l’imagerie par résonance magnétique (IRM), d’après l’évaluation de l’investigateur.
  • Les lésions mesurables ne doivent pas se situer dans une zone précédemment irradiée.
  • Si la seule lésion cible sélectionnable se situe dans une zone précédemment irradiée, une évaluation radiologique démontrant une progression significative de la lésion irradiée doit être fournie par l’investigateur.
  • Le patient doit présenter au moins une lésion pouvant faire l’objet d’une biopsie au trocart et doit consentir à fournir un échantillon de tissu de biopsie prélevé avant le traitement et une biopsie réalisée sous traitement.
  • Les patients qui consentent à fournir du tissu tumoral archivé provenant d’une biopsie réalisée dans les 6 mois précédant le consentement et réalisée après leur traitement anticancéreux le plus récent peuvent être dispensés de la biopsie nouvellement prélevée avant le traitement.
  • Statut de performance ECOG ≤ 1.
  • Fonction hématologique : hémoglobine ≥ 9 g/dL, polynucléaires neutrophiles ≥ 1,5 x 10^9/L, plaquettes ≥ 100 x 10^9/L.
  • Fonction rénale : Clairance de la créatinine ≥ 30 ml/min (Cockcroft-Gault) pour la partie A de la cohorte 1, ou ≥ 50 ml/min pour la partie B de la cohorte 1 ou la cohorte 2.
  • Fonction hépatique : bilirubine totale ≤ 1,5 x LSN et transaminases ≤ 2,5 x LSN.
  • Rapport international normalisé (INR)/temps de prothrombine et temps de céphaline activée (TCA) ou temps de céphaline activée ≤ 1,5 × LSN.
  • Test de grossesse sérique négatif pour les femmes en âge de procréer.
  • Contraception efficace pour les femmes et les hommes en âge de procréer.
  • Les patients de sexe masculin ne doivent pas faire congeler leur sperme ou faire de don de sperme à partir du moment de l’inclusion/de la randomisation, tout au long de la période de traitement et pendant au moins 6 mois après la dernière dose d’I-DXd, de carboplatine ou d’étoposide et 5 mois après la dernière dose d’atézolizumab.
  • Les patientes ne doivent pas faire de don d’ovocytes, ni faire prélever leurs ovocytes pour leur propre usage, à partir du moment de l’inclusion/de la randomisation, tout au long de la période de traitement et pendant au moins 8 mois après la dernière dose d’I-DXd, 6 mois après la dernière dose de carboplatine ou d’étoposide, et 5 mois après la dernière dose d’atézolizumab.
  • Les patients doivent être disposés et en mesure de se conformer aux visites programmées, au plan d’administration des médicaments, aux analyses biologiques, aux autres procédures de l’étude et à ses restrictions.
  • Consentement éclairé signé.

Critères de non inclusion :

  • Avoir reçu un traitement antérieur par orlotamab, énoblituzumab ou d’autres agents ciblant B7-H3, y compris l’I-DXd.
  • Arrêt d’un traitement antérieur par un CAM qui consiste en un dérivé de l’exatécan en raison de toxicités liées au traitement.
  • Avoir reçu un traitement antérieur par des agonistes ou des inhibiteurs de points de contrôle immunitaire du CD137, y compris les anticorps thérapeutiques anti-antigène 4 du lymphocyte T cytotoxique (CTLA4), anti-PD-1 et anti-PD-L1, à l’exception de l’atézolizumab pour la partie A de la cohorte 1.
  • Période de sevrage inadéquate avant l’inclusion/la randomisation. définie comme suit :
  • - Intervention chirurgicale majeure (le remplacement de l’accès vasculaire ne sera pas considéré comme une intervention chirurgicale majeure) < 4 semaines ; intervention chirurgicale miniinvasive (par ex., colostomie) < 2 semaines.
  • - Radiothérapie < 4 semaines ; radiothérapie stéréotaxique palliative sans radiothérapie abdominale ≤ 2 semaines ; radiothérapie sur les poumons > 30 Gy < 6 mois ; radiothérapie palliative affectant la zone pulmonaire à dose inférieure < 3 semaines ; irradiation crânienne, y compris irradiation intégrale du cerveau et radiochirurgie stéréotaxique ≤ 2 semaines.
  • - Tout traitement anticancéreux systémique (y compris immunothérapie [autre que des anticorps] et médicaments expérimentaux) < 3 semaines ou 5 demi-vies, selon l’éventualité la plus longue ; hormonothérapie (sauf agonistes/antagonistes de l’hormone de libération de la lutéinostimuline) < 2 semaines.
  • - Nitroso-urées ou mitomycine C < 6 semaines.
  • - Traitement anticancéreux à base d’anticorps < 3 semaines.
  • - Chloroquine ou hydroxychloroquine ≤ 14 jours.
  • Avoir présenté l’un des événements suivants au cours des 6 derniers mois : accident vasculaire cérébral, accident ischémique transitoire ou autre événement thromboembolique artériel.
  • Métastases cérébrales cliniquement actives, compression de la moelle épinière ou carcinomatose leptoméningée, définies comme non traitées et symptomatiques, ou nécessitant un traitement par stéroïdes ou anticonvulsivants pour contrôler les symptômes associés.
  • Maladie cornéenne cliniquement significative.
  • Maladie cardiovasculaire non contrôlée ou significative.
  • Antécédents de PI/pneumopathie (non infectieuse) ayant nécessité des corticostéroïdes, PI/pneumopathie actuelle ou suspicion de PI/pneumopathie qui ne peut être exclue à l’examen d’imagerie de la sélection.
  • Avoir un trouble pulmonaire cliniquement sévère résultant de maladies pulmonaires intercurrentes.
  • Traitement chronique par stéroïdes en cours, à l’exception des stéroïdes inhalés à faible dose, des stéroïdes topiques ou des injections intra-articulaires de stéroïdes.
  • Antécédents de tumeurs malignes autres que le CPPC dans les 5 ans précédant la randomisation/l’inclusion, à l’exception d’un cancer de la peau non mélanomateux adéquatement réséqué, d’une maladie in situ traitée de façon curative, de tumeurs superficielles du tube digestif et d’un cancer de la vessie non invasif sur le plan musculaire réséqué de façon curative par chirurgie endoscopique.
  • Antécédents d’allogreffe de moelle osseuse, de cellules souches ou de greffe d’organe solide.
  • Toxicités non résolues découlant d’un traitement anticancéreux antérieur, définies comme des toxicités (autres qu’une alopécie) non encore résolues selon les CCTEI-NCI v5.0 de grade ≤ 1 ou de référence.
  • Antécédents d’hypersensibilité aux substances médicamenteuses, aux ingrédients inactifs dans le produit médicamenteux ou de réactions graves d’hypersensibilité à d’autres anticorps monoclonaux.
  • Preuve d’une infection bactérienne, fongique ou virale systémique en cours et non contrôlée.
  • Infection connue par le VIH qui n’est pas bien contrôlée.
  • Infection active ou non contrôlée par le VHB ou VHC.
  • Antécédents de maladie auto-immune.
  • Présenter des signes de maladie systémique grave ou non contrôlée ou d’autres facteurs qui, de l’avis de l’investigateur, rendent la participation du patient indésirable ou compromettrait l’observance du protocole.
  • Avoir reçu un vaccin vivant dans les 30 jours précédant la première dose du médicament à l’étude.
  • Femme enceinte, qui allaite ou qui prévoit de débuter une grossesse.
  • Maladie, affection médicale, antécédents chirurgicaux, résultat physique ou anomalie biologique cliniquement pertinents antérieurs ou en cours qui, de l’avis de l’investigateur, pourraient affecter la sécurité du patient, altérer l’absorption, la distribution, le métabolisme ou l’excrétion du médicament à l’étude, ou fausser l’évaluation des résultats de l’étude.
  • Facteurs psychologiques, sociaux, familiaux ou logistiques qui empêcheraient un suivi régulier.

Carte des établissements