Etude ASCENT-GYN-01 : étude de phase 3, randomisée, comparant le sacituzumab govitecan au traitement choisi par le médecin, chez des patiengtes ayant un cancer de l’endomètre traité antérieurement par une chimiothérapie à base de platine et une immunothérapie anti-PD-1/PD-L1.
Mis à jour le
Type(s) de cancer(s) :
- Cancer de l'endomètre récurrent/persistant.
Spécialité(s) :
- ADC (antibody-drug conjugate)
Sexe :
femmes
Catégorie âge :
Supérieur ou égal à 18 ans.
Promoteur :
Gilead Sciences
Etat de l'essai :
clos aux inclusions
Avancement de l'essai :
Ouverture prévue le : -
Ouverture effective le : 28/08/2024
Fin d'inclusion prévue le : 15/06/2029
Fin d'inclusion effective le : 08/12/2025
Dernière inclusion le : -
Nombre d'inclusions prévues:
France: -
Tous pays: 520
Nombre d'inclusions faites :
France: -
Tous pays: 640
Nombre de centre prévus :
France: -
Tous pays: 47
Résumé
Le cancer de l'endomètre, ou cancer du corps utérin, est le cancer qui se développe à partir du tissu de l'utérus appelé endomètre.L'objectif de cette étude clinique est de découvrir comment le médicament étudié, le sacituzumab govitecan (SG), fonctionne chez les participantes ayant un cancer de l'endomètre déjà traité par chimiothérapie à base de platine et immunothérapie, par rapport au traitement choisi par le médecin (TPC).
Les patientes éligibles seront réparties de façon aléatoire en deux groupes :
Dans le groupe 1, les patients recevront le sacituzumab govitecan les jours 1 et 8, lors de cures de 21 jours jusqu’à la progression, intolérance au traitement ou autres critères de retrait.
Dans le groupe 2, les patients recevront un traitement laissé au choix du médecin entre soit la doxorubicine tous les 21 jours ou paclitaxel une fois par semaine pendant 4 semaines. Ces traitement seront répétés que la progression, intolérance au traitement ou autres critères de retrait..
Des évaluations tumorales seront réalisées à l'inclusion et à intervalles réguliers. Des examens complémentaires pourront être effectués selon les indications cliniques. Tous les examens seront soumis à un prestataire BICR afin de permettre une évaluation centralisée de la réponse et de la progression tumorales.
Les évaluations tumorales se poursuivront jusqu'à la confirmation de la progression tumorale par le BICR et une visite de fin de traitement sera effectuée dans les 30 jours (± 7 jours) suivant la dernière administration du traitement à l'étude. Tous les participants, y compris ceux qui interrompront prématurément le traitement à l'étude, bénéficieront d'un suivi toutes les 12 semaines (± 7 jours) ou plus fréquemment pendant la survie, jusqu'au décès ou au retrait du consentement à toutes les procédures de l'étude.
Population cible
- Type de cancer : Cancer de l'endomètre récurrent/persistant.
- Sexe : femmes
- Age : Supérieur ou égal à 18 ans.
Références de l'essai
- N°RECF : RECF-005978
- EudraCT/ID-RCB : 2024-511957-23-00
- NCT : NCT06486441
- Liens d'intérêt : https://www.clinicaltrials.gov/study/NCT06486441, https://euclinicaltrials.eu/search-for-clinical-trials/?lang=en&EUCT=2024-511957-23-00
Caractéristiques de l'essai
- Type de l'essai : thérapeutique
- Essai avec tirage au sort : Oui
- Essai avec placebo : Non
- Phase : 3
- Etendue d'investigation : multicentrique - Monde
Détails plus scientifiques
Titre officiel de l’essai : A Randomized, Open-label, Phase 3 Study of Sacituzumab Govitecan Versus Treatment of Physician’s Choice in Participants With Endometrial Cancer Who Have Received Prior Platinum-based Chemotherapy and Anti-PD-1/PD-L1 Immunotherapy
Résumé à destination des professionnels : Il s'agit d'une étude de phase 3, randomisée et ouverte, conçue pour évaluer l'effet du sacituzumab govitecan par rapport au traitement prescrit par le médecin (doxorubicine ou paclitaxel) chez des patientes ayant un cancer de l'endomètre récidivant ou persistant traité antérieurement par chimiothérapie à base de platine et une thérapie anti-PD-1/PD-L1. Un traitement anti-PD-1/PD-L1 antérieur n'est pas requis chez les patientes présentant des comorbidités médicales contre-indiquant ce traitement, ou chez lesquelles ce traitement n'est pas disponible comme traitement standard, quelle que soit la ligne de traitement, selon les pratiques locales. Toutefois, le recrutement de patientes n'ayant jamais reçu de traitement anti-PD-1/PD-L1 sera limité à environ 10 %. Les patientes sont randomisées en deux bras : - Bras A : les patients recevront le sacituzumab govitecan en IV à J1 et J8, tous les 21 jours jusqu’à progression de la maladie, toxicité inacceptable, décision du médecin, retrait du consentement ou décès. - Bras B : comparateur actif : au choix du médecin avant randomisation, doxorubicine en intraveineuse le jour 1 de cure de 21 jours ou paclitaxel en intraveineuse les jours 1, 8 et 15 de cures de 28 jours jusqu’à ce que la progression de la maladie soit vérifiée par un comité d’examen indépendant (BICR) selon les critères RECIST v1.1, en cas de toxicité inacceptable, de décision du médecin, de retrait du consentement, de décès ou, pour la doxorubicine, jusqu’à obtention de la dose cumulée à vie de 500 mg/m². Des évaluations tumorales sont réalisées à l'inclusion et à intervalles réguliers, indépendamment des retards ou interruptions de traitement. Des examens complémentaires peuvent être effectués selon les indications cliniques. Tous les examens sont soumis à un prestataire BICR afin de permettre une évaluation centralisée de la réponse et de la progression tumorales selon les critères RECIST v1.1. Les évaluations tumorales se poursuivent jusqu'à la confirmation de la progression tumorale par le BICR selon les critères RECIST v1.1. Une visite de fin de traitement est effectuée dans les 30 jours (± 7 jours) suivant la dernière administration du traitement à l'étude. Tous les participants, y compris ceux qui interrompent prématurément le traitement à l'étude, bénéficient d'un suivi toutes les 12 semaines (± 7 jours) ou plus fréquemment pendant la survie, jusqu'au décès ou au retrait du consentement à toutes les procédures de l'étude.
Objectif(s) principal(aux) : Comparer l’effet du sacituzumab govitecan au traitement conventionnel du cancer de l’endomètre.
Objectifs secondaires :
- Evaluer le taux de réponse objective.
- Mesurer l’évolution de la qualité de vie.
- Evaluer la survie sans progression.
- Evaluer la durée de la réponse.
- Evaluer le taux de bénéfice clinique.
Critères d’inclusion :
- Femme ≥ 18 ans.
- Cancer de l'endomètre récurrent/persistant (carcinome de l'endomètre ou carcinosarcome).
- Maladie évaluable radiologiquement (mesurable ou non) par tomodensitométrie (TDM) ou imagerie par résonance magnétique (IRM) selon RECIST v1.1.
- Progression de la maladie documentée par tomodensitométrie ou IRM pendant ou après le traitement le plus récent.
- Jusqu'à 3 lignes de traitement systémique antérieures pour le cancer de l'endomètre, y compris une chimiothérapie systémique à base de platine et un traitement anti-PD-1/PD-L1, en association ou séparément.
- Éligible à un traitement par doxorubicine ou paclitaxel, selon la décision de l'investigateur.
- Disponibilité de tissu tumoral issu d'une biopsie archivée de moins de 12 mois ou récente. Le tissu doit être soumis sous la forme d'un bloc fixé au formol et inclus en paraffine (de préférence) ou d'au moins 20 lames fraîchement coupées et non colorées. Le tissu doit être soumis dans les 4 semaines suivant la randomisation.
- ECOG ≤ 1.
- Espérance de vie ≥ 3 mois.
- Fonctionnement adéquat des organes : Hémoglobine ≥ 9 g/dL ;polynucléaires neutrophiles ≥1500/mm3, plaquettes ≥100 000/µL, bilirubine ≤ 1,5 x LNS , transaminases ≤ 2,5 x LNS, clairance de la créatinine ≥ 30 mL/min, rapport normalisé international ≤ 1,5 x LNS.
- Femme en capacité de procréer : méthode de contraception efficace.
- Consentement éclairé signé.
Critères de non inclusion :
- Léiomyosarcomes utérins et sarcomes stromaux endométriaux.
- Présence d’une seconde tumeur maligne active.
- Présence connue de métastases actives du système nerveux central (SNC) et/ou de méningite carcinomateuse.
- Eligibilité à une nouvelle administration de chimiothérapie à base de platine, selon l'évaluation de l'investigateur.
- Candidature à une thérapie à visée curative au moment de l’inscription à l'étude.
- Traitement antérieur par un conjugué anticorps-médicament (ADC) dirigé contre Trop-2.
- Traitement antérieur contenant un agent chimiothérapeutique ciblant la topoisomérase I.
- Traitement par un agent biologique anticancéreux moins de 4 semaines avant la première administration du médicament à l'étude, ou une chimiothérapie, une thérapie ciblée par petites molécules ou une radiothérapie dans les 2 semaines avant la première administration du médicament à l'étude.
- Utilisation d'autres médicaments expérimentaux dans les 28 jours ou 5 demi-vies suivant la première dose du médicament à l'étude.
- Absence de guérison des effets indésirables dus à un agent administré précédemment ou à une intervention chirurgicale.
- Intervention chirurgicale programmée pendant l'étude, autre qu'une intervention mineure qui ne retarderait pas le traitement à l'étude.
- Nécessité de poursuivre un traitement anticancéreux systémique en plus du traitement à l'étude.
- Nécessité d'un traitement en cours par un médicament interdit.
- Infection grave active nécessitant un traitement antimicrobien systémique.
- Maladie inflammatoire chronique de l'intestin (colite ulcéreuse, maladie de Crohn) ou une perforation gastro-intestinale survenue dans les 6 mois précédant la randomisation.
- Hypersensibilité connue ou sévère au sacituzumab govitecan et/ou au protocole de chimiothérapie de choix dans le groupe TPC, à leurs métabolites ou aux excipients de la formulation.
- Utilisation d'un vaccin vivant contre les maladies infectieuses dans les 30 jours précédant la première dose du médicament à l'étude.
- Antécédents de maladie cardiovasculaire significative
- FEVG < 50 % à l'échocardiographie de dépistage ou à l'acquisition multisynchrone (scanner).
- Sérologie VIH positive OU prise de médicaments susceptibles d'interférer avec le métabolisme du SN-38.
- Infection active VHB ou VHC.
- Ag HBs positif.
- Affections médicales ou psychiatriques concomitantes qui, de l’avis de l’investigateur, peuvent fausser l’interprétation de l’étude ou empêcher la réalisation des procédures de l’étude et des examens de suivi.
- Toute affection médicale qui, de l’avis de l’investigateur ou du promoteur, représente un risque excessif pour la participation du participant à l’étude.
- Femme enceinte ou allaitante.
Carte des établissements
-
Institut de Cancérologie de Lorraine
-
Centre Antoine Lacassagne
-
Hôpital Cochin - Port-Royal
27 rue du Faubourg Saint-Jacques
75679 Paris
01 58 41 41 41
-
Institut de Cancérologie de l'Ouest (ICO) - Site de Saint-Herblain
Boulevard Professeur Jacques Monod
44800 Saint-Herblain
02 40 67 99 00
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Gustave Roussy (IGR)
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Institut Paoli-Calmettes (IPC)
232 boulevard de Sainte Marguerite
13273 Marseille
04 91 22 33 33
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Centre Hospitalier Lyon-Sud
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Centre François Baclesse